NOTRE ROMAN....3

Publié le par Trafficante de poésies

nymphe.jpg

C’est une chance qu’elle avait d’avoir ses  amis et  leur village magique.  Elle, devenait Alice et son pays des merveilles.   Revêtant  ses  atours,  elle choisi des vêtements qui  affichent  son érotisme. . Car elle avait en elle le besoin de briller, d’être remarquée sans être désirée. D’être habiller provocante sans tomber dans la vulgarité. Et même si elle avait des  courbes c’est sa féminité qu’elle mettait en valeur et pour  ça elle devait s’habiller sexy.   Un ‘’jumpsuit’’ noir  avec une large ceinture a grosse boucle et moulant avec une botte noir de cuir verni juste assez haute  pour lui remonter le popotin et pour pouvoir danser sans avoir mal aux pieds et finir nus pieds sur une boite de son. Elle qui danse les yeux mi clôt derrière ses verres légèrement fumés, risque de se retrouver ridiculisée, affaissée et surement blessée  sur le sol. Elle préférait plutôt  les petits balcons qui longeait les murs et d’où elle les voyait tous. Ces beaux hommes musclées, rasés, torses nus collés les uns sur les autres car ils sont gays. Des vagues de pectoraux qui déferlent à une hauteur idéale pour les voir tous, être vu et regarder sans être vu. Elle adorait danser, elle s’abandonnait  et ne répondait  qu’aux pulsions provoqué par le beat de cette musique divine dans un décor  sombre et brillant à la fois.  Ou les gens sont souriants, matures  et sexy. Moitié hétéro, moitié gays fait qu’il n’y a pas de  macho, quelques couples  et  des gens qui sortent pour l’amour de la musique et la danse. Car ce club a quand même le troisième meilleur système de son au monde.  Elle ne peut décrire comment elle se sent parmi eux. Ces hommes qui la regarde, que pour la regarder, à qui elle peut  sourire sans crainte. Elle peut se laissée aller à sa spontanéité de la personne présente. Peu importe qui se trouve près d’elle, tout ce qu’elle veut c’est illuminer quelqu’un d’un large sourire par la finesse de son esprit et la subtilité de son humour. Elle veut des amis et ils veulent  être son ami. Parmi eux, elle devenait une prédatrice inoffensive. Une voyeuse qui s’affiche par curiosité. Une dragueuse de cause perdus…. juste le plaisir de séduire par son éloquence et sa prestance. Car elle dansait sa joie de vivre et son amour universel inconditionnel.  L’humour est l’arme la plus efficace pour charmer et nul ne peut résister au plaisir de rire. Elle avait le droit de se servir de son sarcasme à caractère sexuel ou moralisateur. Elle pouvait parler de d’astrologie, d’anatomie, d’esthétique. Leurs critiques étaient constructive, leurs compliments sincères et désinvoltes, leurs ouvertures profondes et attendrissante, leurs bonne humeur éblouissantes la rendait en effervescence comme une pastille de blanchissant à dentier. Ils respectent sa place, l’espace dont elle à besoin pour exprimer la musique à travers son corps. Pouvoir regarder chaque personne dans les yeux pour voir si on reconnait leur âme, leur voler un sourire puis repartir. Voilà ce qui l’attirait parmi eux. Ils l’acceptaient et l’aimaient comme elle était et pour qui elle était.

Depuis que l’interdiction de fumer dans les endroits publics  est en vigueur fait qu’il se forme un groupe de gens dans les fumoirs à l’extérieur.  Il se développe une familiarité instantanée. Étant à son meilleur dans tout les sens du mot, elle devient une humoriste. Du haut d’un escalier de métal  à 20 pieds du sol, elle était sous les feux de la rampe.  Sa voix portante et son rire gras prouvait son humilité car elle s’exprimait tout simplement peu importe le sujet, c’était pour rire de toute façon.  Elle savait rire d’elle et des autres mais sans malice. Le gardien de cette tour, Yam, un homosexuel sarcastique et misogyne, le seul à l’ignorer. C’est à peine s’il daignait la regarder. Il était beau, grand costaud et arrogant comme elle les aime. Le fait qu’il soit gay rend le challenge quasi impossible. Et surtout matière à farces et humour sarcastique incisif. Alors elle sortit tout le charme et l’expérience qu’elle avait acquit avec les années. Elle le draguait comme elle se faisait draguer au temps ou elle travaillait elle-même dans les bars. Tout est permit car ce n’est que du spectacle pour  2 entertainers  qui se sont charmé par leur esprit et  leur humilité spontanée. Elle le draguait et lui la repoussait avec dégout, mais dramatisait pour le sens du show. Deux petits  vite qui se bombardent de punch hilarants, pour entendre le groupe s’esclaffer. Mais à la longue elle finit par le charmer. Il la vante en la présentant  à ses compares de travail. Il lui cri des’’ je t’aime’’ francs et sincères en prenant son visage entres  ses mains.  Joue même à la taquiner  en se collant sur ses petits amis pâmer et tout ouvert  devant lui. Mais jamais elle n’aurait pensé  qu’il répondrait à ses avances. Quelle preuve de la séductrice qu’elle était…

Mais le summum des compliments était celui ou il a dit :

- Si il y aurait eu des femmes comme elle dans mon temps je ne serais pas gay. 

WOW!!! Un long silence  suivit…….Victoire!!!

Il ne se passera rien entres eux car le but n’était pas de le séduire sexuellement mais plutôt le réconcilier avec la femme.  Il semblait avoir un dédain pour les parties intimes féminines. Probablement que sa première expérience ne fut pas  trop appétissante et surtout malodorante.  Qu’elle ne se gênât pas d’avancer dans la foule pour comprendre collectivement ce qui peux rendre un homme aussi dédaigné des femmes. Mais la complicité entre eux est délirante et séduisante car elle est sans conséquence. Elle ne voyait pas l’intérêt de coucher avec un homme sans expériences. Il en deviendrait probablement désorienté...

Mais quel beau prix de présence!!! Vraiment cet endroit la valorisait à tout les niveaux, elle pouvait être elle… Et en plus, elle devenait populaire.

Que ce soit avec les hommes, les femmes, les gays, elle savait se faire des amis. Elle en revient toujours exaltée et satisfaite d’avoir reçu cet amour gratuit. Dans une ambiance chaleureuse, animées de gens bien dans leur peau et ouvert qui n’ont pas peur des compliments. Pas de compétition ni de jalousie, que pour le plaisir d’avoir du plaisir dans ce moment présent.  

Le fait d’avoir un amant en banque la sécurisait. Elle savait que ses besoins affectifs et sexuels seraient comblés, car il était entendu qu’entre eux ils ne se devaient pas l’exclusivité. Pour l’instant ce n’était que pour le désir. Il y avait des trucs en lui qui la picossait. Comme sa voix aigue et ses réactions parfois féminines. Mais pourtant il n’était  comme ça avant que l’aventure commence. Alors elle se dit que c’est peut-être la gêne, un signe qu’un homme est vulnérable et séduit. Seul le temps le dira. Un rendez-vous à la fois.

De toute façon son cœur était toujours à zéro……

 


Publié dans notre roman

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Isabelle 19/03/2008 13:30

Merci mon ange...

Que ferais-je sans toi???

Je t'aime xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

indigowoman 19/03/2008 13:20

ma chérie, j'adore ton style d'écriture, j'espère que tu auras de plus ne plus de monde qui passera te lire, et voir même des commentaires, anonymes, mais des commentaires quand même....

continues ma belle, moi je le dis tout haut : j'adore !!!!!!!!!!!!!!

XXXXXXXXXXXXXX