NOTRE ROMAN....5

Publié le par Trafficante de poésies

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Il finit par téléphoner  à 13h. Il avait un ton plutôt mesquin. Elle ne l’avait pas reconnu sur le coup car son ton de voix était beaucoup plus viril. Le doute flottait dans ses intonations mais il la cru. Ils décidèrent  donc de se voir et il passerait la prendre dans une heure. Elle était prête et il semblait avoir très hâte de la revoir, donc  elle attendait sur le coin du canapé, avec ses verres fumés  et ses bottes…….La première heure passât, puis la seconde, puis 3 puis 4…..
Mais depuis la deuxième elle ne l’attendait plus. Elle était passé chez le voisin-copain pour se changer les idées avec  quelques de ses ami(es).  Mais quand même elle y pensait…Qu’est-ce qui peux bien s’être passé pour qu’il la laisse dans l’attente ainsi? L’avait-il cru désintéressée  ou c’était-il passé quelques choses de plus grave?...

17h30 Dring dring!

C’était maintenant son ton à elle qui était beaucoup moins langoureux. Elle était même sourde  la raison de son retard….Quand  elle attendit le mot accident.  Il avait eu un accident!!! 

Sa voiture perte totale, avait été heurtée  par un camion, tout le devant arraché mais lui…???

Il n’avait rien par chance. Quelle gourde de s’être fait du mauvais sang. Rendez-vous remit au lendemain. Elle n’avait toujours pas son numéro. Alors  Il devait l’appeler le lendemain matin à 9ham.

9h…10h…11h……..30!!! AHHHHHHRRRRRRRRRR!!!

Il avait le don! Elle détestait attendre, surtout après un téléphone.  La seule chose qu’ils se devaient c’est au moins de respecter l’heure de leurs  rendez-vous.  Cette fois-ci elle le lui fit savoir…Mais elle avait envie de lui ou de sexe peu importe, elle lui pardonnait. Le temps de se faire belle et il était à l’heure pile au poste.  

Il arriva dans une voiture neuve….de location puisque sa voiture était au garage. La preuve de l’accident…

Il choisit une chambre avec gout, il avait pensé à tout. Elle avait apporté l’huile à massage et revêtue un joli  déshabillé noir en dentelle sous ses vêtements.  Il était  beau et sentait bon. Mais toujours timide,  voir même maladroit. Elle en perdit  même l’appétit. Il perdait tout son charme de séducteur. Il va même jusqu’à lui avouer que c’est la première fois qu’il se sentait  si fébrile devant une femme.  C’était serte un  compliment,  mais elle n’aime pas faire cet effet, c'est-à-dire dominer à ce point. Au point ou un homme redevient comme un enfant. Elle les aime durs et virils, car elle était elle-même une ‘’ macha’’, caractérielle, avec du tempérament mais quand même avec de la répartie. Les hommes  qui savaient  la dominer était ceux qui la rendait créative. Mais au fond le contraire lui plaisait bien. Il avait du gout, vif d’esprit, mais surtout très expérimenté….MMM……Lui  faisait faire des mmmmmmm……

Quand ils ferment les yeux, une brume de phéromones les enrobe  et leurs corps font fusion. Sa façon de  contournés  sa chair et respirer la fauve en elle, la paralysait. Il connaissait toutes ses zones érogènes, électrisant tout son corps de frissons, à un point  tel,  ou ils se transforment en un spasme lui secouant le corps en entier. Le point du non retour, celui ou son sang regorge de ses pores de peaux qui crient leurs carences de caresses. Dans sa tête, plus de verbomoteur, que des sons qui ressemblent  plus à des grognements de plaisir. Elle se love autour de lui, comme un serpent autour d’un arbre.  Lui, est à l’affût de chacune des réponses que lui envoient les réactions à ses actions. Au bout de sa chair le plaisir se dressait pour lui offrir chaque parcelle de son épiderme. Elle exhibait généreusement son organe le plus sensible, le plus grand : sa peau, qu’il parcourait pour en constater la beauté, qu’il lui exprimait par des gémissements et des compliments glissés en douce entre deux baisers.

 Il ne s’était pas aventuré dans son jardin, là ou son bourgeon gonflais, une fleur  allait éclore, une orchidée rose et luisante, inondée de nectar glissant vers sa grotte. Mais il la contournait, la torturait, son corps tortueux cherchait un appui pour s’y agripper comme un koala afin que son sexe puisse l’embrasser à l’en étouffer. Elle s’auto-stimulait sur sa cuisse qu’elle lubrifiait par son vas et vient  gourmand.  Elle mouillait comme jamais, la chimie était incroyable, il excitait ses sens  sexuelles comme rare l’on fait.  Tout son être le suppliait pour qu’il la touche…là!!! Avec ses doigts, avec sa langue, elle avait une érection, il devait la toucher. Puis  elle comprit les hommes avec leur clitoris de 6 pouces que l’on peut prendre à pleines mains….MMM!!!

À suivre…

 

Publié dans notre roman

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indigowoman 22/03/2008 13:25

est-ce que pour elle ça ne valait pas le cou d'attendre ?