NOTRE ROMAN....6

Publié le par Trafficante de poésies


                                                                                                                                                                                                                    

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Elle s’abandonna à lui dans sa totalité. Elle envahissait tout l’espace. 

Lui, tenant l’objet de sa gourmandise entre ses bras,  mais du bout des doigts, pour en sentir la douceur et palper ses rondeurs, comme une  statue d’or, il la vénérait.

Suppliante et inerte à la fois, il la contrôlait. Comme une marionnette, elle voulait qu’il la possède. Qu’il se glisse à travers son corps pour lui bénir les entrailles.

Il la dévorait avec ses lèvres, la goutait avec sa langue. …

Jusqu’à cet endroit magique, sensible à tous contacts. Une fissure menant sur une orchidée en floraison s’abreuvant d’une cascade invitante.
 
Il léchât goulûment, son pistil imposant. Une secousse ‘’érectilisante ‘’  lui raidit le corps en entier. Ses mains baladeuses avaient trouvés leur destination ultime. Il faufilât deux de ses doigts,  pour aller toucher l’extrémité intérieur de sa tige et s’en éclabousser de sa sève. Un doigté exquis qui la cambrât d’un électrisant choc. Elle en voulait plus…. Plus fort la pression quand il pompait au plafond de son plaisir. Alors pour lui laisser plus de manœuvre elle glissât  sa main pour en espacer sa bouche et se caresser, pour prendre en main l’apothéose: son orgasme.

Au bord du sommet de ce summum…..Il s'arrête, lui offre une cigarette et une gorgée de vin.!?

Le bain coulant, elle revenait peu à peu à elle…Ravie mais toujours sur sa faim. Elle s’infiltrat sous la mousse, relaxant les yeux fermés resté coincée  dans ce tourbillon de félicité.  Il prit quelques clichés d’elle…quelle belle attention!

Il se glissât sous l’eau. Elle l’enjambât, pour le neutraliser puis  promenait sur sa bouche : son ventre, ses hanches, ses seins, ses mamelons, son cou pour encore s’émoustiller. Ils s’embrassassent avec  fougue. Il lui agrippât les  hanches  et l’y enfonça sa puissance.  Le contre courant de l’eau retenait leurs élans, alors ils sortirent pour s’engager dans un coït féroce et  frénétique. …puis, encore, il  s’arrêtât.  Pour retourner  finir là ou il l’avait laissé. Pour qu’elle jouisse de sa dextérité tout en y ajoutant la sienne pour aboutir à un orgasme fulgurant qui l’éclaboussât à en perdre sa respiration…Il s’y noyât de fierté et elle en perdit presque connaissance.

Une cigarette, une autre gorgée de vin……

Il la prit par derrière et tout doucement, la pénétra en faisant des rotations pour bien sentir toutes les parois de son organe engorgé de toute cette excitation qui ne demandait qu’à exploser…..C’est dans un cri primitif qu’il libéra sa satisfaction d’avoir été un amant parfait.

Leur temps et leur jouissance s’étaient écoulé,  il devait renter…..

 

 

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indigowoman 25/03/2008 22:01

et bien dites donc...
cet épisode là est "époustouflant" !