NOTRE ROMAN 12......

Publié le par Trafficante de poésies

La distance entre le point A et le point XXX, fût juste assez longue pour qu'elle reprenne ses esprits. Rendu chez lui, un petit mais haut appartement, dans un drôle édifice. Un vrai "bachelor", très peu de décorations, un sofa rouge défraichit et de haut rideaux rouge apportait de la chaleur à cette garçonnière contenant que le stricte minimum. La lumière était blafarde, il ne possédait pas de chandelle, alors elle posa un de ses morceaux de vêtement pour tamiser l'éclairage. Il était assis sur le divan, elle l'enjambât puis ils s'embrassèrent sauvagement. Leurs bouches gourmandes et juteuses se dévoraient mutuellement. C'était bon et sensuelle. Il parcourait ses grandes mains sur elle, empoignât sa taille, descendant sur ses reins, pour lui ramasser les fesses, comme si c'est ce qu'il attendait de toute la soirée. Leurs bouches ne se quittaient pas. Elle roulait des hanches pour y sentir toute sa grosseur grossissante. Il lui chuchottât de se mettre confortable, ce qu'elle fît en ne retirant que son jeans 3/4. Elle gardât sa blouse a bretelles évasée qui ressemblait à un "babydoll" avec sa petite culotte assortie rouge et noir. Il la guidât sur le lit gardant bien ses lèvres sur les siennes. Ils s'allongèrent sur le lit, lui par-dessus elle, puis il y descendit ses lèvres partout sur son corps, jusqu'à cette endroit ou toute les femmes rêvent d'être caressées. Il lui retirât sa culotte et enfouit sa langue entre ses cuisses pour y mouiller son ante de plaisir. Lèchant goulûment de bas en haut sa fente déjà toute engorgée de désir. Ce nectar qu'elle sécrètait rendait les hommes fous. Comme un ours qui fouille une ruche pour savourer le miel. Il grogne de gourmandise. C'est probablement chimique, une forte phèromone. Car il en redemande Elle est ravie et excitée. Sa lubrification abondante, lui confirme qu'il est sur la bonne voie, passant de sa bouche a son sexe, il semblait affamé d'elle. La tête dans le vide et le fessier surmonté d'un oreiller, elle cambrât le bassin, relevât et écartât ses longues jambes pour y présenter son ouverture scintillante. Il enfilât doucement son membre digne de sa race. Elle se caressât les seins, puis allât poser ses doigts sur sa propre érection. Elle se donnât satisfaction pendant qu'il la pénétrait vigoureusement, ce qui provoquât un orgasme et une éjaculation fulgurant qui lui mouillât tous les cheveux. jamais il n'avait vu une femme éjaculer avant. Les yeux écarquillés et la bouche ouverte son étonnement était évident et sa satisfaction palpable. Il reprit de plus belle le va et vient de ses reins contre les siens, jusqu'à ce qu'un orgasme long et secouant l'éteigne. Ils s'endormirent blottit l'un contre l'autre. Ses longs bras musclés et tattoués l'entourât....Oufff comme tout cela lui fît du bien....
Le lendemain matin, après un levé du corps pénible mais agrémenté d'un coit court mais passionné, ils patirent chacun de leur côté pour se rendre au travail. Elle restât sur une impression amère, car il semblait froid, mais elle se dit que c'était à cause de son retard pour le boulot.
 
À suivre.....


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iw 26/06/2008 15:00

et ben, là c'est clair et net, c'est l'acte en lui-même et son plaisir conséquent..... que de bonnes choses me direz-vous !!!

:D