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notre roman

Mercredi 25 juin 2008
La distance entre le point A et le point XXX, fût juste assez longue pour qu'elle reprenne ses esprits. Rendu chez lui, un petit mais haut appartement, dans un drôle édifice. Un vrai "bachelor", très peu de décorations, un sofa rouge défraichit et de haut rideaux rouge apportait de la chaleur à cette garçonnière contenant que le stricte minimum. La lumière était blafarde, il ne possédait pas de chandelle, alors elle posa un de ses morceaux de vêtement pour tamiser l'éclairage. Il était assis sur le divan, elle l'enjambât puis ils s'embrassèrent sauvagement. Leurs bouches gourmandes et juteuses se dévoraient mutuellement. C'était bon et sensuelle. Il parcourait ses grandes mains sur elle, empoignât sa taille, descendant sur ses reins, pour lui ramasser les fesses, comme si c'est ce qu'il attendait de toute la soirée. Leurs bouches ne se quittaient pas. Elle roulait des hanches pour y sentir toute sa grosseur grossissante. Il lui chuchottât de se mettre confortable, ce qu'elle fît en ne retirant que son jeans 3/4. Elle gardât sa blouse a bretelles évasée qui ressemblait à un "babydoll" avec sa petite culotte assortie rouge et noir. Il la guidât sur le lit gardant bien ses lèvres sur les siennes. Ils s'allongèrent sur le lit, lui par-dessus elle, puis il y descendit ses lèvres partout sur son corps, jusqu'à cette endroit ou toute les femmes rêvent d'être caressées. Il lui retirât sa culotte et enfouit sa langue entre ses cuisses pour y mouiller son ante de plaisir. Lèchant goulûment de bas en haut sa fente déjà toute engorgée de désir. Ce nectar qu'elle sécrètait rendait les hommes fous. Comme un ours qui fouille une ruche pour savourer le miel. Il grogne de gourmandise. C'est probablement chimique, une forte phèromone. Car il en redemande Elle est ravie et excitée. Sa lubrification abondante, lui confirme qu'il est sur la bonne voie, passant de sa bouche a son sexe, il semblait affamé d'elle. La tête dans le vide et le fessier surmonté d'un oreiller, elle cambrât le bassin, relevât et écartât ses longues jambes pour y présenter son ouverture scintillante. Il enfilât doucement son membre digne de sa race. Elle se caressât les seins, puis allât poser ses doigts sur sa propre érection. Elle se donnât satisfaction pendant qu'il la pénétrait vigoureusement, ce qui provoquât un orgasme et une éjaculation fulgurant qui lui mouillât tous les cheveux. jamais il n'avait vu une femme éjaculer avant. Les yeux écarquillés et la bouche ouverte son étonnement était évident et sa satisfaction palpable. Il reprit de plus belle le va et vient de ses reins contre les siens, jusqu'à ce qu'un orgasme long et secouant l'éteigne. Ils s'endormirent blottit l'un contre l'autre. Ses longs bras musclés et tattoués l'entourât....Oufff comme tout cela lui fît du bien....
Le lendemain matin, après un levé du corps pénible mais agrémenté d'un coit court mais passionné, ils patirent chacun de leur côté pour se rendre au travail. Elle restât sur une impression amère, car il semblait froid, mais elle se dit que c'était à cause de son retard pour le boulot.
 
À suivre.....


uiur
Par Trafficante de poésies
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Mardi 17 juin 2008


Enfin l’été!!! Saison chaude et humide qui  dénude. Le soleil et son énergie vivifiante qui dore la peau pour la rendre plus séduisante. Tenues légère, petites robes et camisoles moulantes, enfin le moins épais possible puisque elle est déjà en rondeur. Mais ses courbes elle les a apprivoisé et fait le tour pour mieux les exploiter. Avec le temps ou plutôt avec l’âge elle avait apprise que les goûts sont dans la nature des gens et dieu merci chacun est différents. Que l’important se porte dans l’acceptation de ce corps qui est la première impression de ce que nous sommes. Que la façon dont nous le présentons à un effet directe sur la façon dont les autres le percevront.  De paire avec  l’apparence il y à la prestance. Quoi de plus séduisant que la confiance en soi. Que le sex-appeal se porte dans la démarche, le regard, l’humour et l’intelligence. Marcher le dos droit, croiser les jambes, rentrer son ventre, posture décente. Alors sachant cela le reste dépend de la chimie et de l’effet que l on fait.

Ses figures de style plaisait aux blacks, son dandinement fessier les attirait. Elle est faite forte et ils aiment ça. D’ailleurs un de ses amant noir New Yorkais lui avait même dit qu’elle pouvait prendre autant de poids qu’elle voulait mais dans les fesses. Et il est bien vrai que la féminité d’une femme se trouve dans sa taille et dans la chute de ses reins. Elle aime aussi les blacks. Leur peau lisse et ferme, leurs  muscles naturellement développés, leurs mouvements félins au regard dévorant. Car ils ne peuvent cacher leur désir. Elle les aime moka et éduqué.

Alors  en ce jour de fête des pères dans une ambiance de rave elle en captura un. Il accompagnait sa date des fêtes précédentes celui qui avait un sourire aussi immense qu’en ce jour d’été. Encore une drôle de coïncidence, il était là au jour de l’an à pâques et là, à la fête des pères.  Un ange avec un sourire divin. Ni plus ni moins, car ils étaient sans mots, tous leurs échanges étaient visuels et labiales. Il est un sourire sur deux pattes bondissant d’un ami à l’autre, s’arrêtant sur elle toujours au bon moment. Se transformant en un être tendre et affectueux la désirant naturellement. Mais cette fois-ci le scénario changeât, il avait un copain, un beau grand black, anglais aussi. C’est en quittant ce merveilleux endroit qui vibre au son des meilleurs DJ, sur une musique qui fait danser une foules colorée de gens aussi beaux les uns que les autres. Un aire de pic nic ou se mélange touriste, enfants chien et gays. Il y a une énergie d’amour et de paix. Sous une immense sculpture d’acier sur la rive d’un fleuve ou s’y couche le soleil,  nous baignant d’une lumière rose. Engourdit et euphorique, elle et ses amis quitte pour terminer la fête de son ami LouLou. Suivant de près sa date, ils prirent tous le métro, mais chaque gang dans un wagon différent. À la sortie, dans les escaliers roulant, l’ami de ’’sunny smile’’ qui ne devait pas savoir qu’ils étaient  pré-matché pour la fin de la soirée, lui dit :

_Are you following me?

Elle lui répondit que non c’était plutôt lui qui la suivait puisqu’il se trouvait derrière elle. Cette réponse semblait l’avoir séduit puisque à partir de là, la conversation est devenue fluide et constante. Très  très  réceptif l’un à l’autre, la séduction était entamée, la chimie évidente, car autour, plus rien. Ils suivirent les autres sans toutefois ne leur porter aucune attention. Ils étaient l’un dans l’autre, à rire et à se séduire. Peu à peu, la foule se dispersait, le temps passait et eux se rapprochaient à un point tel ou elle prit l’initiative de poser sa jambe sur les siennes. Il se mit naturellement à la masser et à caresser son mollet. Elle aimait son contact et sa chaleur. Sans jamais cesser de bavarder et de la charmer par son humour et son intelligence. Il avait un brin d’arrogance et une forte prestance, digne d’un sagitaire. Voyant tout cela, son ange souriant qui jasait avec une autre jolie demoiselle, du se rendre compte, qu’un couple se formait. Tout se déroulait bien, aucunes explications nécessaires, chacun sa chacune. Ils ont même quitté en même temps…Et sont probablement même partis ensembles.

Se retrouvant seuls à leur table. Ses amis à elle étaient dans un autre coin de la terrasse. Ils abrégèrent la soirée. Elle les salua en leur présentant son soupirant, puis ils quittèrent main dans la main pour se rendre chez lui…..

À suivre….

Par Trafficante de poésies
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Jeudi 24 avril 2008


Après cette dernière aventure, elle avait ralentit ses ardeurs. Elle retournât la ou elle se sentait si bien, avec ses amis gays. Ils prenaient si soin d’elle et elle leur rendait bien.  Son bon et bien-aimé ami Maleek  s’était cassé  la cheville et il avait  besoin d’une nounou. Elle le dorlotât, le massât, fît la cuisine, sortie son énorme chienne aux allures de Scooby doo, de par sa façon de courir avec ses pattes qui n’en finissent plus. Une danoise argenté parsemée d’énormes grains de beautés noirs, sexy et intelligente, immense dans sa démarche mais aussi quand elle s’étend de tout son long tout en prenant des poses de diva.

Dans ce loft d’un quartier défavorisé du centre-ville de Montréal, ce niche un être tout à fait délicieux. La finesse de son esprit, la subtilité de son humour, son sarcasme incisif mais hilarant en font un personnage gai et coloré. Fidèle à lui-même, il est roi de son royaume et traite ses sujets avec attention et générosité. Dans un décor aux lueurs écarlates, tapissé d’art et de sculptures du monde,  tout est gros et imposant. Comme pour y refléter toute sa masculinité sous ses allures caricaturalement efféminées. Mi-homme, mi-animal, mi-femme, un amalgame parfait pour elle.  L’ambiance y est toujours  à la fête.  Un vas et vient constant d’amis tous aussi gays les uns que les autres, s’y arrête pour faire le plein d’euphorie. C’est toujours drôle, du moins quand elle y est. On ne manque jamais de rien, alors tout à fait normal qu’il soit toujours très entouré. Elle-même à toujours beaucoup de peine à le quitter car il embellit son univers, stimule sa créativité et alimente sans cesse son désir de le faire rire. Ils sont l’un pour l’autre leurs muses respectives. Ils ont mille et un projets, tous plus fous les uns que les autres, mais sachant très bien qu’un jour ils en mettront un à exécution. Il croit en elle et elle croit en lui aveuglément. Avec lui elle se sent en sécurité car il à toujours une solution. Son imagination débordante, sa douce manipulation et même parfois son arrogance lui permettent  de se sortir de toutes situations la tête haute et le sourire en coin. Sa démarche est royale, ses vêtements audacieux et sa prestance est  majestueuse. Ensembles ils forment un duo tout à fait fascinant. Leur entré est toujours  remarquée et VIP.  Avec eux elle ne pense pas au sexe même si c’est le sujet de conversation numéro uno de ces joyeux lurons. Elle se gave de leur affection, s’embellit de leur compliments et se réjouit de les courtiser que pour le plaisir de la chose sans issus ni conséquences. Elle danse et danse encore, se bidonne, et s’exprime naturellement dans cette univers dont elle fait maintenant partie.

Mais après quelques jours, quand elle revenait dans sa banlieue, la testostérone ayant  embaumé sa peau elle avait besoin d’un homme, d’un homme à femme. Alors elle se remettait  au magasinage d’hommes en catalogues. Même qu’à force d’avoir lu les  ‘’chating’’  de  ses mâles en rut, elle parlait leur langage.  Elle extériorisait  presque vulgairement son besoin de sexe. Peu importe leur  âge, de toutes façons ce sont eux qui  l’avaient choisi. Elle fixait des rendez-vous trop éloignés pour être respectés. Puis elle n’était  jamais tout à fait prête à rencontrer quand ce n’est  que pour consommer sa chair. Car même si sont corps criait ces animosités, son cœur lui, aimerait tant aimer…   Qu’il y en est  un qui touche son âme, qui savoure son humour et adule son corps Un qui tombe en amour avec ce qu’elle devient, à été et sera.  Mais peut-elle le trouver à travers cette cohorte d’inconnus? Qui on tous les mêmes passe-temps. Aucun ne se démarque vraiment des autres pas son originalité. Ils veulent ou ne veulent  pas tous la même chose : du sexe sans attentes. Même si sa tête voulait rationaliser sa carence affective et se dire pourquoi pas? Pourquoi ne pourrait-elle pas elle aussi se contenter que d’amourettes éphémères,  le temps d’une nuit  torride fantasmatiquement, car la déception est toujours le premier risque à courir dans ce genre de rencontres en commandes.  Mais elle se dit qu’un jour ça sera son tour…

Par Trafficante de poésies
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Vendredi 4 avril 2008



Pour la dernière fois
.

Ce fût probablement  la dernière fois que MMM lui faisait l’amour. Elle avait agit en femme dominatrice et  ''macha'', qui ne pensait qu’à  son plaisir. Il avait réservé une chambre pour la nuit mais au même prix qu’une pour une sieste. C’était décoré des années 90, petit lit double et TV seulement. Une  vraie  chambre de motel pour les voyageurs en repos. Mais ce n’était pas ça, sa déception. Il ne l’avait pas embrassé  depuis leurs deux dernières rencontres, il ne lui parlait que de ce qu’il avait vu et entendu à la télé. Son sarcasme de mauvais goût et enfantin lui tapait sur les nerfs. Elle allât même jusqu’à le traiter de fillette à cause de sa pudeur. Frileux à 0 degré Celsius il grelottait en émettant des cris aigus de chochottes genre : HOUHOUHOU!!!!   Plus elle observait ses réactions plus elle le trouvait féminin, pratiquement plus qu’elle. Ce qui provoqua en elle une toute autre attitude. Elle le désirait de moins en moins puisque la dernière fois qu’ils se sont vus, il a rejeté tout ses avances. Même de simplement s’embrasser à table dans un restaurant près de CHEZ ELLE!!! Il lui dit que pour lui c’était tout ou rien.

-Pas de titillement ni  tâtonnement que l’on ne puisse finir.

Qu’il dit!

TURN OFF TOTAL!!! 

Alors, rendu dans la chambre elle s’attendait à un élan de passion, qu’il l’embrasse au moins! Et non!  Il lui parlait de futilités, semblait nerveux, c’est à peine si il la regardait. Elle due pratiquement le supplier pour qu’il retire ses vêtements. Elle voulait regarder des films xxx, il refusât. Il s’installât prés d’elle tout habiller et regardait la TV. S’en était trop! La lionne en elle grognait, puis l’impulsivité la gagnât. Elle lui dit :

-Si tu ne fermes pas la télévision, je dors!

Il était quand même rendu 1h de matin et elle travaillait le lendemain à 10ham.

Il lui répondit :

-DORS!

-Quoi?!?.....

Avait-elle vraiment entendu cette réponse immature?

-Tu es sérieux?

-Je veux passer du temps avec toi, jasé, te regarder dans ta robe…

-JASER???

Qu’elle rétorquât.

- Tu me parle de TV!!!

-Puis, nous ne sommes pas ensemble pour jaser et apprendre à se connaitre puisque la dernière fois tu as été clair en me disant que tu ne quitterais  pas ta blonde et que nous sommes qu’amis.

-Je ne veux pas être ton amie, nous sommes amants. Ensemble pour se donner du plaisir, se désirer, pour jouir!

Qu’elle lui dit sur un ton assez dominant merci! Comme une enfant gâtée qui prend son ‘’nanane’’  pour  acquis.

Il fit son travail, elle avait perdue toute sa fougue, prit, sans donner et s’endormit, comme une égoïste.  Il eu droit à son orgasme que le lendemain matin au réveil. Une pénétration rapide, lubrifiée par de la salive….

Mais elle le méritait ainsi… De toute façon la flamme s’était éteinte.

Par Trafficante de poésies
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Mardi 1 avril 2008

Il parlait peu, mais souriait toujours en la regardant. Il était tendre et affectueux. Comme elle, la seule chose qu’il voulait, de la tendresse à l’état pure. Étant donné qu’ils  étaient chez un ami, ils devaient se retenir de se dévorer littéralement.  Mais l’excitation était à son apogée, enlacés comme 2 serpents qui se lovent, le contact de leur sexes, directe et valsant l’un sur l’autre, à la vue de ses amis qui eux, n’en avaient rien à foutre. La musique était bonne et l’ambiance rythmée et euphorique. Jamais elle n’avait eu tel comportement devant des gens. Toujours à sa place, jouant plutôt la psychologue et astrologue elle s’épivardait. Cette fois-ci aussi, sauf que son attitude était plus érotisante à la limite provocante mais ses amis étaient gays ou femme alors sans jugement. Lui, il ne disait rien, jamais. Il la touchait, prenait son visage entre ses mains pour l’embrasser, toujours souriant. Son érection évidente se confondait, coincée entre la succion de leur bassin. Pendant des heures, ils se sont agacé, excité et lubrifiés….Une relation sexuelle complète devenait pressante. Elle sentait bien ce phallus imposant, appuyant sur son pubis dominant. Des heures de préliminaires, alors quand est venu le temps de passer à l’action. Après que tout le monde fut partit ou couchés. Il la pénétra  sur le divan dans une position plutôt inconfortable, mais o.k. pour qu’elle puisse se caresser en même temps. Courts ébats….. Mais satisfaisant! Au réveil, elle partit pour le travail et lui chez lui comme ça, sans se laisser leurs coordonnés.

À pâque, à la même place, elle le revue…Il lui demanda en anglais, car il était anglais…

Voilà! ….Pourquoi il parlait peu!!!!

-Are You whit  a guy?

Elle répondit :

-No! Whit  two gays!

Alors il l’embrassa….C’était officiel ils repartaient ensembles. Après avoir dansé pendant des heures, elle faussa compagnie à ses joyeux lurons et le suivit quand lui, le décida…

Pénétrant dans son univers, elle y  découvrit une toute autre image de ce qu’il dégageait. Un appartement décoré avec gout et raffinement, tapissé de toiles de toutes  sortes sans être assortis les unes avec les autres.  C’était chaleureux et Feng shui. Jamais elle ne se hâtait de visiter chaque pièce de ses hôtes, encore moins leur chambre à coucher. Mais cet homme piquait tout à coup sa curiosité. Étant vierge, donc discret  et réservé, elle regardait attentivement ce qui pouvait lui en dire plus sur lui. Quand elle ouvrit la porte de sa chambre à coucher, elle en perdit presque connaissance. Ses murs était couvert d’énormes tapisseries de tissus, affichant d’énormes  soleil, lune et planètes. Mais au dessus de son lit : le zodiaque!
Elle perçue cela comme un signe. La pièce éclairée de chandelles, était invitante et romantique. Attentionné et gentil il veillait à ce qu’elle soit à l’aise. Elle le trouvait si beau avec son sourire ensoleillé.

Elle avait envie de LUI  faire l’amour. Contrairement à son autre aventure, ou c’était elle la privilégiée. Elle prenait plaisir à le toucher à l’embrasser, le masser, à lui donner du plaisir …quoi! Il avait un beau corps doux et il sentait si bon. Elle le faisait frissonner de tout son long. Ils s’embrassaient tendrement et passionnément. Elle s’amusait avec lui en lui donnant toute son expérience de femme mature et expérimenté. Avoir du désir pour cet homme lui faisait du bien puisque son ex voltigeait toujours dans sa mémoire. Parfois elle se demandait même si elle pouvait en désirer un autre. Même si cette aventure était éphémère, elle se sentait aimante donc vivante. Alors ils s’aimèrent, amoureusement et passionnément. Ce n’était pas que du sexe. C’était un besoin sans mots, simplement de la tendresse, des caresses, des frissons, une fusion momentané pour deux être qui se donnent sans conséquences, ni conditions. Elle donna plus qu’elle ne reçu, mais c’était son plaisir de faire plaisir. Elle s’amusa avec son membre qui répondait aux moindres effleurements, c’était comme si elle le connaissait depuis toujours. Son pénis réagissait instantanément, se gonflait et se reposait, obéissant au doigt et à la bouche. Elle en faisait ce qu’elle voulait pendant que lui réagissait par des gémissements de plaisir, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il la prit frénétiquement pour lui exprimer à quel point il la désirait. La baisa comme un homme puissant, pendant une heure,, ils ont fait toutes les positions, pour s’éteindre  épuisés et rassasier….

Ils passèrent la journée du lendemain ensemble à regarder des films. Il  la ramena chez son ami vers  17h, car il devait se reposer de cette nuit pratiquement blanche. Ils échangèrent leurs numéros de téléphone, mais elle savait que ce n’était encore qu’une aventure….

Elle commençait  à comprendre les hommes et surtout cette génération, ou les fleurs bleues n’ont plus leur place.

Par Trafficante de poésies
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Vendredi 28 mars 2008
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Cette situation lui plaisait bien  finalement. C’était la première fois qu’elle avait un amant. Un vrai dans tous les sens du mot. C'est-à-dire un homme qui entre dans sa vie que pour lui donner du plaisir et la gâter. Une fois ou deux par semaine, ils se voyaient pour faire l’amour. Mais c’était plutôt lui qui la chérissait amoureusement. Il avait tous les symptômes d’un homme amoureux. Chaque fois qu’il lui parlait au téléphone, il lui faisait part de sa hâte de la revoir ainsi que son envie d’elle. Elle était pour lui un cadeau, il lui avoua même, qu’elle était  la meilleure de toutes les femmes qu’il avait connu. La chimie qui les unissait lui donnait une envie incommensurable de la satisfaire et de la faire jouir, mais surtout de l’aimer. Car c’était ce qu’il faisait, à temps partiel et sans engagement.  Elle…..elle se laissait aimer en ces moments présents sans les papillons, sans hanter ses pensées, tout  en laissant place à la rencontre de l’homme de sa vie.

 Ils se voyaient quand même le  samedi matin pour déjeuner et l’amener à son travail, quand lui finit son quart  de nuit. Il appréciait sa compagnie et elle jouait la séductrice pour augmenter son désir et agrémenter ses fantasmes jusqu’à leur prochaine rencontre. Elle le savait disponible aussi tous les matins quand il travaillait, pas longtemps mais quand même dévoué.  

Comme tous les weekends lui appartiennent  elle va rejoindre ses amis dans leur village enchanté, un monde éclectique et underground ou elle se retrouve à  l’état brut et donc elle revient régénérée. Elle est reçue comme une reine et elle leur déverse son amour de façon désinvolte et spontanée sans se soucier de  séduire,  mais plutôt les faire rire et évoluer dans leur quête vers le bonheur. L’humour  est omniprésente et l’affection réconfortante.  Comme la drague n’est pas le but de son clubbing, la danse est son exutoire et ils sont tous ses amis ou le deviendront. Alors comme un papillon social elle virevolte sur la piste de danse en leur déposant des clins d’œil au passage.

Mais il arrive parfois qu’à travers ses hommes se trouvent des hétérosexuels. Rares sont ceux qui vont se rendre jusqu’à elle pour l’aborder. Premièrement elle est toujours entourée de mâles, car ses amis sont quand même très masculins, mais en plus elle est toujours occupée à danser ou à déconner.  

Il y à eu un jour cette exception, au jour de l’an plus exactement.  Elle était pour la première fois sortie avec une fille, elle partageait son royaume. À la fin de cette soirée elle se surprit à prier pour  se trouver un homme pour commencer l’année par une partie de jambe en l’air. Comme elle est bénie il apparut 10 minutes plus tard sautillant en dansant, il avait le plus beau sourire qu’elle avait jamais vu. Comme un ange il la regardait si tendrement avec une énergie rafraichissante qui  la séduisit instantanément. Voilà c’était lui qui allait combler sa carence affective. Elle l’amena donc avec elle pour chiller et finir son nouvel an en beauté……

Par Trafficante de poésies
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Dimanche 23 mars 2008


                                                                                                                                                                                                                    

papillonbijou-copie-1.jpg  
Elle s’abandonna à lui dans sa totalité. Elle envahissait tout l’espace. 

Lui, tenant l’objet de sa gourmandise entre ses bras,  mais du bout des doigts, pour en sentir la douceur et palper ses rondeurs, comme une  statue d’or, il la vénérait.

Suppliante et inerte à la fois, il la contrôlait. Comme une marionnette, elle voulait qu’il la possède. Qu’il se glisse à travers son corps pour lui bénir les entrailles.

Il la dévorait avec ses lèvres, la goutait avec sa langue. …

Jusqu’à cet endroit magique, sensible à tous contacts. Une fissure menant sur une orchidée en floraison s’abreuvant d’une cascade invitante.
 
Il léchât goulûment, son pistil imposant. Une secousse ‘’érectilisante ‘’  lui raidit le corps en entier. Ses mains baladeuses avaient trouvés leur destination ultime. Il faufilât deux de ses doigts,  pour aller toucher l’extrémité intérieur de sa tige et s’en éclabousser de sa sève. Un doigté exquis qui la cambrât d’un électrisant choc. Elle en voulait plus…. Plus fort la pression quand il pompait au plafond de son plaisir. Alors pour lui laisser plus de manœuvre elle glissât  sa main pour en espacer sa bouche et se caresser, pour prendre en main l’apothéose: son orgasme.

Au bord du sommet de ce summum…..Il s'arrête, lui offre une cigarette et une gorgée de vin.!?

Le bain coulant, elle revenait peu à peu à elle…Ravie mais toujours sur sa faim. Elle s’infiltrat sous la mousse, relaxant les yeux fermés resté coincée  dans ce tourbillon de félicité.  Il prit quelques clichés d’elle…quelle belle attention!

Il se glissât sous l’eau. Elle l’enjambât, pour le neutraliser puis  promenait sur sa bouche : son ventre, ses hanches, ses seins, ses mamelons, son cou pour encore s’émoustiller. Ils s’embrassassent avec  fougue. Il lui agrippât les  hanches  et l’y enfonça sa puissance.  Le contre courant de l’eau retenait leurs élans, alors ils sortirent pour s’engager dans un coït féroce et  frénétique. …puis, encore, il  s’arrêtât.  Pour retourner  finir là ou il l’avait laissé. Pour qu’elle jouisse de sa dextérité tout en y ajoutant la sienne pour aboutir à un orgasme fulgurant qui l’éclaboussât à en perdre sa respiration…Il s’y noyât de fierté et elle en perdit presque connaissance.

Une cigarette, une autre gorgée de vin……

Il la prit par derrière et tout doucement, la pénétra en faisant des rotations pour bien sentir toutes les parois de son organe engorgé de toute cette excitation qui ne demandait qu’à exploser…..C’est dans un cri primitif qu’il libéra sa satisfaction d’avoir été un amant parfait.

Leur temps et leur jouissance s’étaient écoulé,  il devait renter…..

 

 

Par Trafficante de poésies
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Samedi 22 mars 2008

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Il finit par téléphoner  à 13h. Il avait un ton plutôt mesquin. Elle ne l’avait pas reconnu sur le coup car son ton de voix était beaucoup plus viril. Le doute flottait dans ses intonations mais il la cru. Ils décidèrent  donc de se voir et il passerait la prendre dans une heure. Elle était prête et il semblait avoir très hâte de la revoir, donc  elle attendait sur le coin du canapé, avec ses verres fumés  et ses bottes…….La première heure passât, puis la seconde, puis 3 puis 4…..
Mais depuis la deuxième elle ne l’attendait plus. Elle était passé chez le voisin-copain pour se changer les idées avec  quelques de ses ami(es).  Mais quand même elle y pensait…Qu’est-ce qui peux bien s’être passé pour qu’il la laisse dans l’attente ainsi? L’avait-il cru désintéressée  ou c’était-il passé quelques choses de plus grave?...

17h30 Dring dring!

C’était maintenant son ton à elle qui était beaucoup moins langoureux. Elle était même sourde  la raison de son retard….Quand  elle attendit le mot accident.  Il avait eu un accident!!! 

Sa voiture perte totale, avait été heurtée  par un camion, tout le devant arraché mais lui…???

Il n’avait rien par chance. Quelle gourde de s’être fait du mauvais sang. Rendez-vous remit au lendemain. Elle n’avait toujours pas son numéro. Alors  Il devait l’appeler le lendemain matin à 9ham.

9h…10h…11h……..30!!! AHHHHHHRRRRRRRRRR!!!

Il avait le don! Elle détestait attendre, surtout après un téléphone.  La seule chose qu’ils se devaient c’est au moins de respecter l’heure de leurs  rendez-vous.  Cette fois-ci elle le lui fit savoir…Mais elle avait envie de lui ou de sexe peu importe, elle lui pardonnait. Le temps de se faire belle et il était à l’heure pile au poste.  

Il arriva dans une voiture neuve….de location puisque sa voiture était au garage. La preuve de l’accident…

Il choisit une chambre avec gout, il avait pensé à tout. Elle avait apporté l’huile à massage et revêtue un joli  déshabillé noir en dentelle sous ses vêtements.  Il était  beau et sentait bon. Mais toujours timide,  voir même maladroit. Elle en perdit  même l’appétit. Il perdait tout son charme de séducteur. Il va même jusqu’à lui avouer que c’est la première fois qu’il se sentait  si fébrile devant une femme.  C’était serte un  compliment,  mais elle n’aime pas faire cet effet, c'est-à-dire dominer à ce point. Au point ou un homme redevient comme un enfant. Elle les aime durs et virils, car elle était elle-même une ‘’ macha’’, caractérielle, avec du tempérament mais quand même avec de la répartie. Les hommes  qui savaient  la dominer était ceux qui la rendait créative. Mais au fond le contraire lui plaisait bien. Il avait du gout, vif d’esprit, mais surtout très expérimenté….MMM……Lui  faisait faire des mmmmmmm……

Quand ils ferment les yeux, une brume de phéromones les enrobe  et leurs corps font fusion. Sa façon de  contournés  sa chair et respirer la fauve en elle, la paralysait. Il connaissait toutes ses zones érogènes, électrisant tout son corps de frissons, à un point  tel,  ou ils se transforment en un spasme lui secouant le corps en entier. Le point du non retour, celui ou son sang regorge de ses pores de peaux qui crient leurs carences de caresses. Dans sa tête, plus de verbomoteur, que des sons qui ressemblent  plus à des grognements de plaisir. Elle se love autour de lui, comme un serpent autour d’un arbre.  Lui, est à l’affût de chacune des réponses que lui envoient les réactions à ses actions. Au bout de sa chair le plaisir se dressait pour lui offrir chaque parcelle de son épiderme. Elle exhibait généreusement son organe le plus sensible, le plus grand : sa peau, qu’il parcourait pour en constater la beauté, qu’il lui exprimait par des gémissements et des compliments glissés en douce entre deux baisers.

 Il ne s’était pas aventuré dans son jardin, là ou son bourgeon gonflais, une fleur  allait éclore, une orchidée rose et luisante, inondée de nectar glissant vers sa grotte. Mais il la contournait, la torturait, son corps tortueux cherchait un appui pour s’y agripper comme un koala afin que son sexe puisse l’embrasser à l’en étouffer. Elle s’auto-stimulait sur sa cuisse qu’elle lubrifiait par son vas et vient  gourmand.  Elle mouillait comme jamais, la chimie était incroyable, il excitait ses sens  sexuelles comme rare l’on fait.  Tout son être le suppliait pour qu’il la touche…là!!! Avec ses doigts, avec sa langue, elle avait une érection, il devait la toucher. Puis  elle comprit les hommes avec leur clitoris de 6 pouces que l’on peut prendre à pleines mains….MMM!!!

À suivre…

 

Par Trafficante de poésies
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Mercredi 19 mars 2008
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AHHHHHHH!!!!

GGGGRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR!!!!!!!!!!!!!

Quelle sotte!!!  Elle avait perdu son numéro! Ils avaient rendez-vous ….MERDE!!!

Dans un bel  hôtel près de chez elle. Avec des suites absolument fabuleuses, prédisposées à la romance et aux fantasmes féminins dans des décors  fantasmagoriques. Bain tourbillon entouré de miroirs, poteau de stainless pour les plus audacieuses, mais quel plaisir pour Mr. Voyeur car les hommes  sont voyeurs et elle le sait. Certaines sont sur deux étages, grand écran, système de son puissant, douche thérapeutique, dans  un décor serti de lumière et de couleurs chaudes. Petits films  émoustillants  qu’elle se plaisait quand même à regarder, puisqu’elle avait passé l’âge des complexes que ces films lui ajoutait dans son jeune temps. Par contre,  ce ne sont pas toutes les scènes qui la titillaient.  Elle n’était pas fervente de pornographie ou la femme est un objet, mais elle appréciait bien regarder les acteurs prendre vraiment du plaisir et ce, deux à la fois.  Car pour elle les ‘’gang bang’’ sont pour ceux qui préconisent la génitalité plutôt que la sensualité, de la consommation pure et simple.

Elle connaissait tous les trucs et astuces pour faire une nuit de sexe aussi intense qu’une nuit d’amour. La passion était sa drogue.  La sensualité était sa marque de commerce….Elle est en amour avec l’amour. Elle sait ce que c’est ce sentiment envahissant et grisant. Les papillons qui voltigent au fond d’elle au passage de son image à toutes les heures. La vie est belle et remplie de promesses. Les nuits sont courtes mais énergisantes. Le sexe est bon et nourrissant.  Sa féminité émerge, car il la fait se sentir si belle, si désirable. Un homme qui la rend créative et remplie  d’imagination pour que la routine ne soit jamais un facteur de rupture. Vouloir embellir la vie de quelqu’un qui vous le rend si bien. 

Voilà!......C’est ça l’amour!!!

Mais même si le sexe est bon et que la passion domine, faire l’amour ne veut pas dire aimer. Avoir envie d’aimer, de donner plus que de prendre, de le humer, le gouter, c’est cette sensation qu’elle recherche. Mais peut-il y avoir de la place dans son cœur, même si son ex, tendait à s’y éterniser? Elle se devait de laisser la chance aux coureurs. De se laisser aimer et désirer  par une seule et même personne qui avait selon elle, que de bonnes intentions.

 MMMl, était expressif et  tendre, il se languissait d’elle…..Que devait-il penser qu’elle ne l’appelle pas? Par orgueil  il ne le faisait pas lui non plus ou avait-il un empêchement lui aussi?  Ne pouvait-il pas s’imaginer  deux secondes qu’elle a perdu son foutu numéro mystérieusement. Et pourquoi cela l’affectait-elle tant? Pour une journée érotique et sensuelle? Pour faire de l’exercice, mais surtout se sentir aimé et se faire gâter, oui elle devait se l’avouer. Car ce n’était pas de lui vraiment qu’elle avait envie mais plutôt de ses caresses et de ses compliments qui rehaussent l’estime de la femme en elle. Mais malgré tout elle était très déçue elle en avait envie et elle appréciait aussi sa compagnie car il était volubile, charmant et se plaisait à l’écouter  lui raconter sa vie.  Pourquoi n’appelait-il pas? Elle devra attendre ce soir pour le téléphoner  à son travail. Mais la croira-t-il? De toute façon, elle croit au destin et que rien n’arrive jamais pour rien. …..

 

Par Trafficante de poésies
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Mardi 18 mars 2008
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C’est une chance qu’elle avait d’avoir ses  amis et  leur village magique.  Elle, devenait Alice et son pays des merveilles.   Revêtant  ses  atours,  elle choisi des vêtements qui  affichent  son érotisme. . Car elle avait en elle le besoin de briller, d’être remarquée sans être désirée. D’être habiller provocante sans tomber dans la vulgarité. Et même si elle avait des  courbes c’est sa féminité qu’elle mettait en valeur et pour  ça elle devait s’habiller sexy.   Un ‘’jumpsuit’’ noir  avec une large ceinture a grosse boucle et moulant avec une botte noir de cuir verni juste assez haute  pour lui remonter le popotin et pour pouvoir danser sans avoir mal aux pieds et finir nus pieds sur une boite de son. Elle qui danse les yeux mi clôt derrière ses verres légèrement fumés, risque de se retrouver ridiculisée, affaissée et surement blessée  sur le sol. Elle préférait plutôt  les petits balcons qui longeait les murs et d’où elle les voyait tous. Ces beaux hommes musclées, rasés, torses nus collés les uns sur les autres car ils sont gays. Des vagues de pectoraux qui déferlent à une hauteur idéale pour les voir tous, être vu et regarder sans être vu. Elle adorait danser, elle s’abandonnait  et ne répondait  qu’aux pulsions provoqué par le beat de cette musique divine dans un décor  sombre et brillant à la fois.  Ou les gens sont souriants, matures  et sexy. Moitié hétéro, moitié gays fait qu’il n’y a pas de  macho, quelques couples  et  des gens qui sortent pour l’amour de la musique et la danse. Car ce club a quand même le troisième meilleur système de son au monde.  Elle ne peut décrire comment elle se sent parmi eux. Ces hommes qui la regarde, que pour la regarder, à qui elle peut  sourire sans crainte. Elle peut se laissée aller à sa spontanéité de la personne présente. Peu importe qui se trouve près d’elle, tout ce qu’elle veut c’est illuminer quelqu’un d’un large sourire par la finesse de son esprit et la subtilité de son humour. Elle veut des amis et ils veulent  être son ami. Parmi eux, elle devenait une prédatrice inoffensive. Une voyeuse qui s’affiche par curiosité. Une dragueuse de cause perdus…. juste le plaisir de séduire par son éloquence et sa prestance. Car elle dansait sa joie de vivre et son amour universel inconditionnel.  L’humour est l’arme la plus efficace pour charmer et nul ne peut résister au plaisir de rire. Elle avait le droit de se servir de son sarcasme à caractère sexuel ou moralisateur. Elle pouvait parler de d’astrologie, d’anatomie, d’esthétique. Leurs critiques étaient constructive, leurs compliments sincères et désinvoltes, leurs ouvertures profondes et attendrissante, leurs bonne humeur éblouissantes la rendait en effervescence comme une pastille de blanchissant à dentier. Ils respectent sa place, l’espace dont elle à besoin pour exprimer la musique à travers son corps. Pouvoir regarder chaque personne dans les yeux pour voir si on reconnait leur âme, leur voler un sourire puis repartir. Voilà ce qui l’attirait parmi eux. Ils l’acceptaient et l’aimaient comme elle était et pour qui elle était.

Depuis que l’interdiction de fumer dans les endroits publics  est en vigueur fait qu’il se forme un groupe de gens dans les fumoirs à l’extérieur.  Il se développe une familiarité instantanée. Étant à son meilleur dans tout les sens du mot, elle devient une humoriste. Du haut d’un escalier de métal  à 20 pieds du sol, elle était sous les feux de la rampe.  Sa voix portante et son rire gras prouvait son humilité car elle s’exprimait tout simplement peu importe le sujet, c’était pour rire de toute façon.  Elle savait rire d’elle et des autres mais sans malice. Le gardien de cette tour, Yam, un homosexuel sarcastique et misogyne, le seul à l’ignorer. C’est à peine s’il daignait la regarder. Il était beau, grand costaud et arrogant comme elle les aime. Le fait qu’il soit gay rend le challenge quasi impossible. Et surtout matière à farces et humour sarcastique incisif. Alors elle sortit tout le charme et l’expérience qu’elle avait acquit avec les années. Elle le draguait comme elle se faisait draguer au temps ou elle travaillait elle-même dans les bars. Tout est permit car ce n’est que du spectacle pour  2 entertainers  qui se sont charmé par leur esprit et  leur humilité spontanée. Elle le draguait et lui la repoussait avec dégout, mais dramatisait pour le sens du show. Deux petits  vite qui se bombardent de punch hilarants, pour entendre le groupe s’esclaffer. Mais à la longue elle finit par le charmer. Il la vante en la présentant  à ses compares de travail. Il lui cri des’’ je t’aime’’ francs et sincères en prenant son visage entres  ses mains.  Joue même à la taquiner  en se collant sur ses petits amis pâmer et tout ouvert  devant lui. Mais jamais elle n’aurait pensé  qu’il répondrait à ses avances. Quelle preuve de la séductrice qu’elle était…

Mais le summum des compliments était celui ou il a dit :

- Si il y aurait eu des femmes comme elle dans mon temps je ne serais pas gay. 

WOW!!! Un long silence  suivit…….Victoire!!!

Il ne se passera rien entres eux car le but n’était pas de le séduire sexuellement mais plutôt le réconcilier avec la femme.  Il semblait avoir un dédain pour les parties intimes féminines. Probablement que sa première expérience ne fut pas  trop appétissante et surtout malodorante.  Qu’elle ne se gênât pas d’avancer dans la foule pour comprendre collectivement ce qui peux rendre un homme aussi dédaigné des femmes. Mais la complicité entre eux est délirante et séduisante car elle est sans conséquence. Elle ne voyait pas l’intérêt de coucher avec un homme sans expériences. Il en deviendrait probablement désorienté...

Mais quel beau prix de présence!!! Vraiment cet endroit la valorisait à tout les niveaux, elle pouvait être elle… Et en plus, elle devenait populaire.

Que ce soit avec les hommes, les femmes, les gays, elle savait se faire des amis. Elle en revient toujours exaltée et satisfaite d’avoir reçu cet amour gratuit. Dans une ambiance chaleureuse, animées de gens bien dans leur peau et ouvert qui n’ont pas peur des compliments. Pas de compétition ni de jalousie, que pour le plaisir d’avoir du plaisir dans ce moment présent.  

Le fait d’avoir un amant en banque la sécurisait. Elle savait que ses besoins affectifs et sexuels seraient comblés, car il était entendu qu’entre eux ils ne se devaient pas l’exclusivité. Pour l’instant ce n’était que pour le désir. Il y avait des trucs en lui qui la picossait. Comme sa voix aigue et ses réactions parfois féminines. Mais pourtant il n’était  comme ça avant que l’aventure commence. Alors elle se dit que c’est peut-être la gêne, un signe qu’un homme est vulnérable et séduit. Seul le temps le dira. Un rendez-vous à la fois.

De toute façon son cœur était toujours à zéro……

 


Par Trafficante de poésies
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